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Un consultant SEO expérimenté pour votre site web

Découvrez tout sur le SEO ou Search Engine Optimization en consultant le blog de Samuel Hounkpè. Consultant SEO et expert en référencement, Samuel Hounkpè rassemble sur son blog toutes les informations dont vous avez besoin sur l’optimisation des sites web sur Google. C’est une vraie encyclopédie en ligne pour parcourir l’univers du SEO.

En cliquant sur samuelhounkpe.com, c’est un blog revu et enrichi que vous découvrez avec des thématiques catégorisées sur le SEO. En effet, une table des matières vous présente les grands thèmes pour comprendre le fonctionnement du SEO. Un seul clic vous renvoie sur le détail du thème choisi. Le texte est clair et précis avec des exemples à l’appui.

Tous les articles récents sont répertoriés de 1 à 20 pour vous permettre d’être au top sur tout ce qui concerne le SEO. Vous avez la possibilité de vous abonner à ce blog pour recevoir continuellement via mail la notification pour chaque nouvel article.

Source Angers

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Cafeine : 35% des SERPs affectées et meta-référencement!

Google a annoncé en fanfare le déploiement d’un nouvel algorithme qui contribue à rendre les résultats de recherche plus «frais».
La news importante en fait est que, outre que les résultats seront plus frais que le poisson d’ordralphabétix, les résultats des SERPs vont changer, à raison de 35% de toutes les recherches.
Et ça ça en fait du trafic mon bonhomme!

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Devenez un référenceur messianique ! (E-reputation)

Laurent Bourrelly a déjà parlé à plusieurs reprises de la notion de PersonRank où comment votre activité sur le net (Blogs, Forums, Réseaux sociaux) influence globalement votre portée et votre autorité.
Pour parler en langage de rue, comment peser lourd et influencer son SEO grâce à son e-réputation?

Voici quelques pistes sur comment un moteur de recherche peut détecter la pertinence d’une personne sur une thématique donnée, son l’autorité et utiliser une échelle à partir de laquelle passer le jus des liens de ses partages sociaux, ou non. Voyons cela de plus près.

Quels facteurs les moteurs de recherche sont-ils susceptibles d’utiliser ?

Il y a deux concepts que je tiens à vous présenter.

TrustRank thématique (Topical TrustRank)

Le premier concept, je pense que vous devriez être familier avec, c’est le « TrustRank thématique ».

Le TrustRank original fut d’abord mentionné dans un brevet de Yahoo à partir de 2004. À l’époque, il semblait sous-développé, car il reposait sur les sites eux-mêmes pour se donner une étiquette. Et pire que sous-développé, il était ouvert au spam, de facto il s’appuyait sur les sites Web pour se taguer eux-mêmes (un peu comme la balise meta keywords de la fin des années 90, coucou Altavista). Le brevet a été amélioré en 2009 comme un moyen de classer les sites en fonction des notes données par des internautes (Google TrustRank).

Comme le TrustRank était fortement biaisé en faveur des grandes communautés qui pouvaient faire plus de pages de spam, le TrustRank thématique a été introduit en 2006; visant à instaurer une autorité basée sur la pertinence des sites interconnectés (et je dirais aujourd’hui, la pertinence thématique de ceux qui partagent des liens via les réseaux sociaux).

Author Rank ou autorité d’un auteur

Selon une source de Yahoo, «… (Le) « Author Rank » est une mesure de l’expertise de l’auteur dans une spécialité donnée. »

A savoir que si vous parlez régulièrement de cuisine à travers vos sites et interactions sur les réseaux sociaux, cela ne vous aidera en rien si vous lancez un site de bourse.

D’où l’intérêt de se spécialiser et pour agrandir son panel de sites, essayer de garder une même thématique globale.

Puisque c’est relativement vague, voici quelques facteurs que les moteurs de recherche pourraient utiliser pour déterminer si vous êtes une sommité dans votre domaine:

  • Le nombre de messages pertinents / non pertinents publiés (de la quantité!);
  • La qualité de tous les documents initiés par l’auteur;
  • Nombre total de documents postés par l’auteur dans un certain laps de temps (de la régularité!);
  • Nombre total de réponses ou commentaires formulés par l’auteur, et,
    le nombre de groupes en ligne dont l’auteur est membre. D’où l’importance d’un personal branding fort en utilisant le plus souvent possible vos vrais nom et prénom.

Nous pouvons prendre ces critères et les transposer aux résaux sociaux également. Si ils sont à la base du calcul du classement de l’auteur pour le contenu provenant du Web, pourquoi ne seraient-ils pas aussi utilisés pour déterminer le rang de l’auteur « socialement »?

Voici quelques questions de plus qu’un moteur de recherche peut se poser au sujet d’un auteur/internaute :

  • Contribue-il à quelque chose de nouveau, utile, intéressant? (Ou fait-il le 15 245 ème article sur panda?)
  • Tweete-t-il de nouveaux articles, ou abuse-t-il du recyclage de vieux articles? partage-t-il les articles d’un seul site, ou des articles à partir d’un certain nombre de sites différents? Quel est son degré d’engagement / CTR?
  • Participe-t-il à des conversations significatives avec les autres? (Ou raconte-t-il ce qu’il a mangé à midi?)
  • Répond-il à d’autres par des réponses (@ sur twitter) ou autres (DMs. peut-être?)? Sur quels sujets?
  • Est-il en interaction avec de nouveaux internautes régulièrement, ou répond-il toujours aux mêmes utilisateurs? (Tu sors de ta bulle des fois?)

Voilà des points à creuser quand vous veillez ou bossez.

Comme un site a de bien meilleures chances de ranker si il parle du même sujet en profondeur, plutôt que d’être une ratatouille à la façon des sites de communiqués de presse. (A noter tout de même l’apparition de sites de communiqués spécialisés, hourra!)

Il vous faut vous concentrer sur un domaine particulier afin d’apparaître comme un expert en la matière vis-à-vis des moteurs. L’habit fait le moine souvent quoi qu’on en dise, sur la toile aussi bien qu’à un entretien d’embauche!


EDIT du 6 mars 2012 : Un article de SeoByTheSea que je viens de lire qui évoque en profondeur la notion de « trusted agent » !
Article librement inspiré de Dohertyjf (SeoMoz)

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Non le contenu n’est pas roi, les liens ont fait un régicide

Nous allons commencer à approcher le côté obscur du référencement sur ce blog. Pourquoi? Tout simplement parce-que les malhonnêtes ont toujours une tête d’avance sur la police google. Il est donc bon d’étudier leurs techniques afin de voir les leviers sur lesquels on devrait appuyer, même sans avoir les compétences des élites du spam.
Il faut que l’on se comprenne, pour moi il n’existe pas de référenceur whitehat, c’est juste un oxymore, un peu comme un cascadeur qui ne ferait jamais de cascades, faire du référencement c’est par nature jouer sur les failles algorithmiques de google. Ensuite selon moi les utilisateurs des scripts que tout le monde possède ou pourrait acheter ne sont pas des blackhats, ce sont des personnes qui devaient passer 3 heures à rentrer les formules du devoir de physique dans leur Ti-89 au lieu de passer une heure à apprendre le cours.
Des tenants d’une facilité apparente, mais bien peu efficiente sur le long terme, car que recherche-t-on si ce n’est l’efficacité? Non ici je veux parler de ceux qui sont à la source, des développeurs géniaux, des précurseurs, des trouveurs de faille, des requins-tigre qui après s’être repus de leurs bancs de poissons-dollars, répandent leurs restes sous forme de planctons-scripts aux baleines du référencement, I.E les pseudo-blackhats ou mieux parlant, scriptkiddies.

NB : je ne nie pas que Senuke ou Xrumer utilisés intelligemment apportent de vrais résultats hein, seulement c’est juste de l’utilisation de logiciel, exactement comme le fait de télécharger un troyen et de prendre le contrôle de l’ordi d’un noob ne fera pas de moi un hacker.

Pour débuter et pour les rétifs à la langue de Shakespeare je vais vous traduire un article passionnant et riche d’enseignement twitté par RDD (vous devriez le suivre aussi 😉 ) :

Les techniques mises en avant dans cet article sont sans doute illégales, mais je ne suis pas un avocat et je ne peux pas être définitif sur ce point. Elles incluent du hacking sur des sites, en les faisant passer pour des vendeurs de vi@gr@, en baissant largement la valeur de leurs liens sortants, et éventuellement jusqu’à les faire considérer comme indésirables par google, ce qui peut risquer de diminuer un peu leur CTR…

J’ai découvert cette technique via le site d’un client, qui en apparence semblait propre, à part quand j’ai eu l’idée de regarder la version cache du site sur google, un drôle de footer m’est apparu :

Liens pour faire bander

Ce footer n’apparaît pas quand le robot de google crawle le site donc je suppose que c’est un cas de cloaking d’IP. Le plus intéressant étant qu’il semble qu’aucun des sites liés n’ait de rapports avec la vente de pilules bleues. Des sites mainstream avec un large panel de niches différentes, donc ma première pensée a été que c’était un boulot de porc concocté par une agence web peu regardante pour couler les concurrents à peu de frais. Mais quand j’ai commencé à regarder la version en cache de ces sites liés sur google, une tout autre idée a fait jour…

Regardez les différences entre la manière dont le HEADER de ces sites apparaissent quand on surfe dessus et celle dont le robot de google les voit :

Yo Google, ça va l’aveugle?

Je me suis donc demandé si ces sites étaient bien placés pour ces recherches pharmaceutiques. Presque tous l’étaient.
Regardez ces SERPs pour « vi@gr@ price ».

Ouah je me place bien sur viagra avec mon site sur le scrapbooking!

Là vient la partie intéressante, il semblerait que quelqu’un profite d’une faille de sites tournant sous Joomla, mettant des liens dans leurs footers vers d’autres sites hackés, dont le header est également cloaké pour montrer des mots-clé relatifs au vi@gr@. Mais dans quel but? Pourquoi quelqu’un voudrait envoyer des impuissants vers des sites n’ayant aucun rapport avec leurs recherches? Alors j’ai cliqué sur un de ces sites via google et voilà le site que j’ai eu :

Eureka !

Si vous allez sur le site directement en tapant son url dans la barre d’adresse voici ce que vous avez :

Han, sont forts les mecs !

Donc non seulement ils font du cloaking d’IP, mais également du cloaking de referrers et ce exclusivement pour les chers internautes venants de google.
Voici une liste partielle de ces sites, avec les titres originaux, les titres hackés, les mots-clé visés avec les ancres en footer et leurs rankings dans les SERPs :

Ca marche bien…

6 Choses que j’ai apprises des hackers de liens au vi@gr@

(nb : il y en a 10 en fait sur l’article original , j’ai reporté celles qui me semblaient les plus intéressantes 😀 )

1. Le contenu n’est pas roi

Aucun des sites que nous avons vérifié ne proposait du contenu lié au vi@gr@. Bon ok, certains étaient cloakés ce qui signifie qu’un peu de contenu « pharmaceutique » était présent , mais après avoir checké un grand nombre de ces sites hackés, ils n’étaient pas tous cloakés avec une redirection. Donc seulement les liens en footer étaient présents.
Alors comment se fait-il qu’ils étaient si bien positionnés pour ces requêtes?

Les liens. Les liens, les liens, et encore des liens. Quid d’un magnifique contenu? QUEDALLE. Des liens.

Regardons le netlinking de ces sites avec majestic :

2. Les ancres optimisées font tout le boulot

Ancres optimisées inside

Des liens sémantiquement reliés, de la même thématique, etc peuvent tout faire si vous avez accès à un système de manipulation de liens assez large.
On se moque de où ils sont placés, ou d’où ils viennent.

Avec une analyse plus poussée du profil de liens d’un de ces sites, vous pouvez voir combien la manipulation est grossière :

BOURRINAGE ENGAGED

3. Les liens en footer servent toujours

Depuis un petit moment, les référenceurs ont eu tendance à largement dévaluer l’utilité des liens en footer – bhaaa ils semblent toujours marcher…

4. Les liens en blogroll ou sur le côté également

Là encore, beaucoup parlent du peu d’intérêt des liens en blogroll dorénavant. Pas si vous bossez sur du gros volume, comme prouvé ci-dessus.

5. Le cloaking de referrers marche toujours

Le fait que le cloaking fonctionne toujours est prouvé par le fait que les sites hackés se placent bien dans google bien qu’ils proposent un contenu différents aux visiteurs provenant de google. Encore une technique de spam du passé, qui reste d’actualité …

6. Il faut mettre en place un système d’alerte

Ce qui m’a vraiment choqué est que les propriétaires des sites hackés n’avaient pas remarqué qu’ils sortaient dans google sur ces mots-clé érectiles.
En effet si vous rankez soudainement sur « vi@gra sans ordonnance » il est temps de vérifier ce qui se passe. Par contre dans le cas des redirections, parfois analytics peut ne pas enregistrer ces visites. Mais montrera certainement une montée peu naturelle de votre nombre d’impression de pages si vous êtes inscrit à Google webmaster tools.
Et ils proposent un outil de détection de malware, ce qui peut valoir le coup d’être regardé une fois de temps en temps.

Intéressant non?

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Commenter un blog en dofollow

 » Je ne suis de l’école du rien, ni dans le roman, ni dans le drame; je suis au contraire pour la passion, pour ce qui agit et ce qui émeut  » Emile Zola

J’ai créé une liste de blogs en dofollow il y a de ça quelques temps car je trouvais que ça manquait et je me rend compte que cela rend service à pas mal de monde, j’en suis fort aise.
Certes, certains webmasters se retrouvent maris de devoir répondre à des @credit en ligne et autres @tchat gratuit, mais honnêtement je pense qu’écrire dans le zef, sans recevoir de commentaire ou très peu doit être plus dur à vivre.
De plus les blogueurs qui ont eu la riche idée de passer leur blog en dofollow l’ont fait en connaissance de cause dans la majorité des cas, donner une récompense à qui prend de son temps pour intéragir sur leur site, mais c’est là que, parfois, le bât blesse.

Trouver une page dont le titre et si possible le corps de l’article correspondent à la page que vous voulez lier.

La première étape quand vous voulez commenter dans le seul but machiavélique de faire une ancre vers votre mainpage ou un page de votre site, c’est de trouver le bon article sémantiquement parlant, pour ça rien de plus simple, faîtes une recherche dans google du type  » blogdofollow.com + intitle:mon-mot-clé ».

Lire l’article en entier, plus les commentaires !

Oui, participer c’est bien, seulement dîtes vous que la blogosphère est petite, de plus si vous ne voulez pas avoir à recréer 5 mails par mois pour continuer de commenter en dofollow, montrez que vous êtes un humain. Dire « superbe article, merci encore » est donné à tout script blackhat codé sur un timbre post. Par contre montrer que vous avez lu l’article, voire les commentaires, et rebondir dessus, en prenant le temps de coucher 3-4 lignes de caractères, ça montre au webmaster dudit site que vous comprenez le deal.
Car si la leçon du renard au corbeau vaut bien un fromage, le backlink que vous gagnez vaut bien un peu de votre temps, non?

Varier l’ancre et faire bon usage du KeyWordLuv

De nombreux sites ont, comme ce petit blog, installé le plugin KeyWordLuv, pour éviter les écueuils fort désagréables décrits ci-avant. Alors mettez votre vrai prénom@votre-mot-clé, car demain vous allez créer votre compte twitter, et après demain il se peut que vous ajoutiez le webmaster du site que vous commentez sur viadeo, vous vous connaîtrez déjà un peu via vos interactions sur son blog, et ce faisant vous bâtissez votre e-réputation; ce qui nous fait revenir au paragraphe précédent, montrez que vous avez un cerveau, que vous vous proposez d’apporter autre chose que du flanc à la vanille dans la blogosphère française.
Pour l’ancre il est de bon ton de la varier, car souvent on est obligé de lier le NDD, beaucoup de blogs passant en commentaires indésirables les urls profondes. Vous ne voudriez pas annuler tous vos effort avec un spam trop visible par l’ami big brother google, si?

Aller plus loin, faire un mini-communiqué de presse

Les communiqués de presse, vous savez comment ça marche? 100 mots un lien, et bien vous pouvez faire pareil dans vos commentaires, en ajoutant un bon petit lien contextuel dans votre commentaire avec la balise HTML href, pas mal de blog permettent ceci et en dofollow, évitez cependant de mettre plus d’un lien car votre commentaire risque d’être étiquetté spam par wordpress, et si vous vous permettez ce genre de facéties, veillez à avoir un commentaire largement au dessus de la moyenne, sinon votre com risque fort de se retrouver en plein trou noir intergalactique appelé aussi la corbeille de wordpress!

Voilà, un petit retour d’expérience de commentateur compulsif!