E-réputation et Personnal Branding en action

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L’e-réputation, même votre mamie du Cantal en a entendu parler, TF1 ou France 2 aiment à se gargariser de ces nouveaux mots afin d’en donner pour son temps de cerveau disponible à la ménagère de moins de 50 piges, mais concrètement ça donne quoi un profil numérique travaillé? Et bien tout à fait immodestement je vais prendre le mien en exemple, on n’est jamais mieux servi que par soi-même m’a dit un ami scatophile, un jour, je ne savais pas bien de quoi il parlait mais bon.

Personnal Branling, faîtes moi briller ça!

Imaginez un monde où vous pourriez diriger les cerveaux de tous vos détracteurs, où ce que l’on dit de vous correspondrait parfaitement à l’image que vous avez de vous, en mieux. C’est un peu le principe de l’e-réputation. Bien sûr en considérant que vous évitiez les bad buzz et autres clash stériles, soyez rond! Comme votre pote Kévin qui est gros mais marrant, son physique le place d’office en sandbox avec les filles, alors il fait des pieds et des mains pour remonter dans la reconnaissance sociale et féminine via des blagues-communiqués drôlâtres.

Nous allons voir en plusieurs points comme vous assurer une domination des SERPs et des réseaux sociaux sur votre marque/nom.

Présence sur les blogs de votre « corporation » :

A quoi ça sert? Déjà vous faîtes une veille technologique, vous vous tenez au courant des avancées et autres nouveautés dans votre domaine, vous interagissez avec les acteurs « qui comptent » dans votre secteur, ensuite vous placez des liens vers vos sites, et pour les blogs en nofollow pourquoi ne pas signer par vos vrais intitulés? De cette façon cela fera une occurrence positive de plus dans les SERPs sur votre personne, et les liens nofollow servent aussi à rendre plus naturel votre profil de lien, donc c’est tout bénef José!

Pour aller plus loin, voir l’article du Juge à ce sujet : http://lemusclereferencement.com/2010/08/21/la-revolution-social-media-%E2%80%93-partie-2/

Présence dans les réseaux sociaux :

Pour changer il y a les inévitables twitter (a priori en 1 ère page des SERPs sur vos IDs), Facebook, mais aussi pourquoi pas un Salame.com, faîtes du bruit!

Dans cet article, c’est de la première page de résultats sur votre nom/marque dont on parle, les réseaux tels que Viadeo ou LinkedIn sont hyper-trustés et de fait un passage obligé!

Alors n’hésitez pas à gratter un contenu roboratif et gardez en tête qu’un recruteur pourrait bien accorder une attention véritable à votre prose. Donc ne pas verser trop dans l’hagiographie, les faits marquants de votre parcours, vos qualités, vos passions.
Après avoir un profil c’est bien, mais avoir un profil en vue c’est mieux, rajoutez le plus possible de relations, chacune rerpésente un lien en plus vers votre page, donc un meilleur référencement de votre carte de visite virtuelle. Je parlerai plus amplement d’une telle stratégie pour Google Plus en particulier, ce réseau me semble ultime pour chopper des liens en or, en plus je bande non-stop depuis que SEOMoz m’a rajouté à ses cercles.

Présence dans les fora :

En matière de référencement il y a de quoi faire, les dinosaures, webrankinfo et webmaster-hub, les anciens hype : seosphere, et les nouveaux qui montent comme M6 dans les années 90 : Veille-SEO, WebmeImFamous, ici encore j’astique mon personal branding comme il faut, vrais nom et prénom.
Les forums, outre le fait qu’ils sont préhistoriques au web 2.0 (vieux site, miam ) et couvrent toutes les thématiques possibles, présentent beaucoup d’avantages. Vous vous intégrez à une communauté, vous participez et appuyez votre respectabilité dans le domaine débattu. Si vous êtes un expert et avez du temps pour répondre aux nombreux débutants, le bâton de berger de votre troupeau virtuel vous attend.
De plus votre profil et votre signature seront encore des moyens de poser des liens.
Par contre attention, il me vient en tête un écueil dangereux pour les wanna-be GURU. Sur twitter on peut mentir, sur son blog on peut fanfaronner, mais sur un forum, le débat, les questions et les réponses que l’on donne, livreront sans fard le réel niveau de nos compétences. Et parfois c’est le grand écart entre ce qu’une personne annonce à la cantonade et ce qu’elle connaît réellement. J’ai un exemple en tête d’une référenceuse qui a fait une entrée vrombissante dans la seosphère, via twitter et son skyblog, mais dont toute la noobitude et l’incompétence se sont révélés dans ses interventions dans des forums. Attention car les vieux de la vieille veillent au grain, et même si ils ne le disent pas, ils vous mettront l’étiquette d’imposteur sur votre bonnet d’âne eo ipso. Pas bon pour votre é-réputation!

Présence sur les plate-formes d’identité en ligne :

Alors après avoir assuré votre présence sur tous les réseaux sociaux, il y a les sites qui font la synthèse de tous ceux-ci ou qui sont simplement l’occasion d’une page personnalisée à votre gloire et à votre personnal branling : TikiMee, Flavors.me. Comme vous êtes évidemment présent sur twitter, ça va se savoir, avec services tels que TimeWIki de Wikio ou encore le notoire Paper.li.

Présence sur les sites de communiqués de presse :

Une chose importante à faire lors de la création de votre compte, c’est de renseigner votre site (un lien en plus), et de faire une courte description originale de votre entreprise/vous-même pour donner plus de poids à la page auteur qui centralise tous vos articles, pourquoi ne pas la lier également dès que vous en aurez l’occasion.(exemple avec mes pages auteurs). Vous remarquerez qu’ici je vais contre la croyance répandue qu’il faut cacher ses traces. Je n’ai pas la présomption de prendre google pour un imbécile, je pense qu’il trace évidemment tous les sites dits de CPs, et les auteurs, même si vous changez de pseudo en permanence. Comment il peut faire? Sans que vous le sachiez vous avez une signature verbale (syntaxe, vocabulaire, etc…), comme vous avez une empreinte vocale, de plus vous liez toujours le même site. N’importe lequel de vos concurrents peut vous pister, vous pensez tromper google? Sérieusement?

Pour finir un slide sur l’identité numérique :

Voilà vous n’aurez plus aucune excuse si vous ne soignez pas bien votre e-réputation!

Webmaster pro,vivre, et bien, de l’édition de ses sites exclusivement de 1999 à 2012. Consultant et référenceur Senior depuis 2012 après un passage en tant que Chef de Projet SEO en agence (Kelcible.fr) à Angers où j’ai pris la suite de maître Robineau.

Pour le cursus scolaire, j’ai un Bac S spé Maths(1999), un DUT informatique obtenu à l’I.U.T info de La Rochelle(1999-2001), et une Licence de Psychologie obtenue à l’UFR Sciences Humaines de Angers(2008-2011).

Me demandez pas le rapport entre les deux, si ce n’est votre serviteur qui incarne aussi l’Amour entre Tiercé (49125, France) et Abomey-Calavi (Bénin), Yes vise le grand écart ontologique !

Pour le CV amoureux, vous trouverez facilement mon 06!

Twitter Skype 

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Comments ( 28 )

  • vincent says:

    Perso je me cache plus de mes confrères SEO que des bots de Gg, mais en même temps je communique beaucoup sur mon propre nom. Ce n’est d’ailleurs pas dans le but de maximiser ma présence, mais plutôt pour afficher clairement le nom de la personne qui dit ci ou ça, à untel ou unetelle ;)

    • Samuel Hounkpe says:

      Je cache éventuellement des liens posés en des contrées au parfum rare et unique, mais les sites de CPs c’est la base du manuel du petit référenceur, alors je considère comme acquis que mes concurrents les connaissent!

  • Julien Arcin says:

    Tu n’as pas mentionné le fait de prendre un nom de domaine à son nom, ce qui est à mon avis primordial dans une telle stratégie.

    Ou bien faire un skyblog sinon.

  • Guillaume@Strasbourg says:

    Merci pour tous ces conseils, je vais bientôt lancer mon site internet avec mon vrai nom comme nom de domaine et ces rappels sont les bienvenus.
    Afin d’augmenter l’efficacité de la veille sur son e-réputation je préconise également des services comme Google Alert puisque ce genre d’info ne sont pas toujours facile à pister, même si ça n’a pas l’air de fonctionner parfaitement. C’est dommage car ce genre d’outils semblent extrêmement intéressant sur le papier.

  • 512banque says:

    Je ne suis pas si gros que ça…

  • arnaud@créer son site de rencontre says:

    Daccord avec Julien aussi, l’importance d’avoir un nom de domaine avec son nom et prénom a ne pas négliger (et je ne parle pas que pour moi lol).
    Sinon merci pour ces bons conseils concernant l’e-reputation.

  • LaurentB says:

    En fait, j’ai même déjà réservé le ndd pour mes enfants.
    Bon article sinon ;-)

  • Loic Hélias says:

    Un sujet qui m’intéresse fortement, une clé importante et un business juteux pour certains.
    Lisant beaucoup sur format papier: abonnement à différents mags sur papier, je vois vraiment de tout en ce moment sur le sujet.
    Maitrisez votre image, les recruteurs vous surveillent et Google est leur allié.
    Perso, ayant ma compagne dans le RH, je peux vous garantir que les méthodes sont assez déloyales pour trier les candidats.
    Autant dire qu’un clash sur un forum ou bien une jolie cuite en photo sur facebook est carrément éliminatoire, comme si les recruteurs étaient irréprochables!
    En tout cas merci pour ce bon condensé.

  • nicodesh@canapés cuir modernes says:

    Bon petit tour d’horizon, même si du coup tu assimiles de manière assez poussée SEO et réputation en ligne. Même si au final oui, la réputation en ligne est représentée en majorité par la première page des SERP sur son nom de marque :)

    Les plateformes de blogs marchent bien aussi en terme de domination des SERP. Sinon il y a toujours l’achat de NDD optimisés, mais foutre en première page des sites puants peut inciter les gens à aller visiter la deuxième page de Google ^^

    @Laurent Peu de risque sur un nom de marque de se faire dépasser par les parasites, à moins que le main site soit né en même temps que les autres, mais ce qui est rarement le cas !

  • Thomas@marketing says:

    Tiens tu n’as pas de compte sur about.me ?
    La réputation en ligne c’est important mais faut pas non plus en faire trop. Parce que pour faire des mises à jour ensuite c’est pas top !

  • Joana@cable hdmi says:

    Article vraiment très intéressant, même si chacun connaît plus ou moins certaines de ces astuces, on ne peut pas non plus toutes les connaître, et surtout, on ne pense pas forcément à toutes les appliquer… (enfin je parle pour moi =) )
    En tout cas, d’après les commentaires de chacun, c’est important de choisir un nom de domaine à son nom ; je ne savais pas que ça avait autant d’importance…
    Merci pour tous ces rappels Samuel !
    J’espère en voir d’autres bientôt =)

  • judejst@blog musique urbaine says:

    Pour ceux qui travaillent dans le domaine du web c’est effectivement très important. Après il faut savoir doser sa présence en ligne sans trop exposer sa vie privée. Je reste quand même surpris des confrères dont on ne trouve rien sur le net en les googlant… ou alors ils sont très bien cachés :)

  • Marco@agence web paris says:

    Le grand paradoxe dans l’histoire c’est que même si l’on ne veut pas être présent sur ces réseaux sociaux, on peut quand même être taggé par nos connaissances et donc se retrouver dans les SERP.

    Et donc le seul moyen de contrôler son image est de s’inscrire sur ces réseaux sociaux. On n’a même plus le pouvoir de décider. On est seulement aux prémices des réseaux sociaux, qu’est ce que se sera dans 20 ans :) .

  • Jonas@Référencement naturel says:

    Merci beaucoup pour cet article assez complet – Plein de bonnes infos et de bonnes idées, même s’il est difficile de généraliser les besoins de tout le monde puisque chaque site et chaque propriétaire de site a des besoins différents…
    Article bien écrit cela dit ;-)

  • Roger@e reputation says:

    Salut Samuel, pour rebondir sur ton paragraphe lié aux articles de communiqués de presse, mon avis est assez différent. Effectivement, un concurrent pourra retracer rapidement tes actions SEO et retrouver ce que tu as fait pour essayer de monter sur telle ou telle requête. Pour autant, il s’agit d’un travail nécessitant une certaine veille informationnelle. Pour les moteurs de recherche, il est à mon sens, moins envisageable de retracer les actions du référenceur à supposer que ce dernier soit un peu malin dans son travail de netlinking externe. En tout cas, dans l’ensemble, ton article est très bien fait et explique bien les bases du concept.

  • KML@restauration de tableaux says:

    Excellent article. Personnellement, après avoir travailler mon Personnal branding pendant quelques temps, je suis revenu à ce que le web avais de magique dans le passé. L’anonymat ! J’en ai mare d’entendre ces arguments de l’e-reputation et du personnal branding qui à terme vont mené tout droit à la fin de l’anonymat, à la fin du droit au pseudo… Des députés et autres biens pensants faiseurs de lois pensent déjà depuis un moment à interdire les pseudos au profit du nom des personnes…

  • Rémi@visiter la France says:

    Merci pour cet article, fort intéressant pour un novice (ou presque) comme moi.

    Notamment, je ne connaissais pas du tout les plate-forme d’identités.
    Je vais fouiller cela.
    Euh, et j’ai également beaucoup de travail sur le reste. :)

    encore merci

  • zied redissi@référencement google says:

    En fait, on se retrouve à faire le même travail en e-réputation qu’en référencement naturel classique. Est ce que ça vaut vraiment le coup ? en référencement classique le volume de recherche sur notre activité est censé être beaucoup plus important que le volume de recherche sur notre marque ou notre nom, alors pourquoi y consacrer autant de temps ?

  • Soul@cekwa says:

    Super sympa cet article, perso je m’amuse avec les web 2.0 histoire de noyer les résultats, un simple coup de Senuke X nettoie déjà bien le terrain ;)

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