Passer tout son réseau informatique en Cloud Computing

{lang: 'fr'}
Cloud Computing

Je suppose que vous avez déjà entendu parler du Cloud Computing et cela depuis maintenant de nombreuses années. Pour faire court, le cloud computing est (presque) l’avenir de l’informatique. Tous les grand acteurs IT misent leurs revenus futurs sur le cloud computing (Google, IBM, Microsoft, Adobe …). Le cloud computing pourrait conduire à des milliards de dollars d’économies d’énergie et pourrait aider à recycler les mainframes ou super-ordinateurs. Le cloud computing est le nirvana pour les freelance itinérants du net, comme Jean de Webmarketing Junkie qui explique comment il a organisé son bureau virtuel, lui qui voyage de pays en pays tel un touareg des Temps Modernes, et également pour tous les autres travailleurs de l’information en ligne (Les CM aussi font du cloud, même si ils ne le savent pas :D).

Le cloud, une révolution en marche forcée!

L’offre en matière de cloud computing a évolué rapidement au cours des 5 dernières années et est maintenant disponible en plusieurs offres, et, pour la plupart, elles restent évidemment centrées sur l’esprit de sécurité (public, privé, mixte, ouvert …). La migration du système de messagerie au Cloud est généralement la première étape d’un long processus de transformation et d’un nouveau paradigme informatique (que celui qui apprend là un mot retwitte cet article !!!).

Dans mon travail quotidien j’ai eu l’occasion d’entendre de nombreux responsables informatiques me disant «Maintenant que le système de messagerie de l’entreprise est hébergé par X, je réalise l’énergie / l’argent que j’ai perdu« .

La vérité est que, pour la plupart des entreprises, les infrastructures IT ne sont pas un avantage décisif, mais plutôt un fardeau. Héberger votre propre réseau informatique implique d’acheter du nouveau matériel et des logiciels + mises à jour régulièrement, le recrutement et la formation du personnel dédié et le former aux mutations incessantes dans le domaine informatique.

Bien sûr, les grandes entreprises ont des problèmes liés à la haute confidentialité de leurs données, mais qu’en est il des plus petites / plus jeunes?
Pour les entreprises de service, ce n’est pas sorcier : si je devais faire évoluer mon installation informatique, je ne réfléchirais pas à deux fois pour me convertir au Cloud Computing. Pour les autres types d’entreprises, elles peuvent obtenir un avantage concurrentiel fort en n’investissant pas le montant initial dans l’infrastructure IT et l’investir ailleurs, dans des zones plus critiques/utiles.
Ne vous méprenez pas : je ne dis pas que le cloud computing permet de réduire votre budget informatique, il est seulement beaucoup mieux réparti dans le temps. En prime,
ce n’est pas vous le responsable en cas de problème et le dépannage informatique afin de remettre tout en ordre sera à la charge de la SSII.

Donc, cela nous ramène à la question initiale : Peut-on considérer une entreprise sans ses propres installations IT? Oui, je crois fermement que cette option est la meilleure dans une économie où la flexibilité et la collaboration sont les clés du match.

Externaliser votre informatique chez des fournisseurs de Cloud signifie optimiser les dépenses informatiques, avoir des logiciels toujours à jour, des données en lieu sûr et une flexibilité extrême . Les nouveaux fournisseurs, comme Salesforce, Zoho, Google ou 37Signals fournissent des solutions qui pourraient facilement couvrir 90% de vos besoins. Les 10% restant pourraient être facilement adaptés à vos contraintes avec un développement spécifique.

Se concentrer sur l’essentiel

Je suppose que l’idée de ne pas héberger / posséder votre informatique peut faire peur, mais l’ancienne solution ne signifie pas nécessairement un service meilleur ou plus fiable et implique d’immobiliser un certain montant de cash($$$$$$…) qui pourrait vous aider à vous développer plus rapidement dans votre cœur de métier. Oui, je me réfère à votre cœur de métier, celui pour lequel vos clients payent, non pas une activité annexe.

Et ce sera mon dernier argument : Une fois que vous réalisez que c’est une activité parallèle, une activité nécessaire mais pas principale, vous serez beaucoup plus disposés à investir dans des activités plus importantes comme le référencement des sites de vos clients par exemple! 😉

  • Article librement traduit du blog Forbes de Fred Cavazza.
  • NB : avoir un blog en sous-domaine de Forbes est possible, il faut poser sa candidature, je suis en train de postuler, des BLs d’un sous-domaine d’un site aussi trusté que Forbes, je pense que peu d’entre vous cracheraient dessus! 😉

    Webmaster pro,vivre, et bien, de l’édition de ses sites exclusivement de 1999 à 2012. Consultant et référenceur Senior depuis 2012 après un passage en tant que Chef de Projet SEO en agence (Kelcible.fr) à Angers où j’ai pris la suite de maître Robineau.

    Pour le cursus scolaire, j’ai un Bac S spé Maths(1999), un DUT informatique obtenu à l’I.U.T info de La Rochelle(1999-2001), et une Licence de Psychologie obtenue à l’UFR Sciences Humaines de Angers(2008-2011).

    Me demandez pas le rapport entre les deux, si ce n’est votre serviteur qui incarne aussi l’Amour entre Tiercé (49125, France) et Abomey-Calavi (Bénin), Yes vise le grand écart ontologique !

    Pour le CV amoureux, vous trouverez facilement mon 06!

    Twitter Skype 

    {lang: 'fr'}
    More from Samuel Hounkpe

    Etablir un suivi SEO pour un site donné

    {lang: 'fr'}Tweet En matière de référencement, nous discutons souvent des différents outils...
    Read More

    8 Comments

    • Vu le temps qu’il fait en ce merveilleux mois d’octobre, c’est un sujet d’actualité.
      C’est vrai que l’économie de temps et d’effort proposé par ce système peut être super intéressante.
      D’ailleurs ont voit également chez nous (frontière franco-luxembourgeoise fleurir les offres de bureaux déportés (toutes les données sont sauvegardées chaque soir chez le prestataire et si l’entreprise brûle le lendemain tu le monde continu à travailler dans le bureau de sauvegarde) vu le prix et les infos sauvegardées pour ce service je pense que le cloud computing à de beaux jours devant lui.

    • Quand je vois l’état dramatique du webmail et de l’agenda de l’école d’ingénieur où j’étudie il me semblerait plus qu’abérant de vouloir développer moi même mon propre réseau pour ma boîte avec le risque d’un résultat aussi moyen. Alors que je peux faire un usage extrêmement puissant d’outils vraiment conçu pour et récent comme DropBox et Google Apps.

    • Salut,

      je ne m’y connais pas du tout en Cloud Computing mais j’ai un ancien contact qui est spécialiste du cloud computing et Saas, je pense qu’il se fera un plaisir de vous communiquer de bonnes informations sur ce genre de système. -http://www.formation-cloud-computing.fr/

    • C’est une bonne idée mais c’est quand même un poil risqué…Néanmoins lorsque l’on voit Apple mettre cela en avant avec son prochain iOS 5, on peut évidement dire qu’il s’agit là de l’avenir !

    • Le cloud computing est déjà en place chez OVH, sur les RPS par exemple, et c’est vrai que ca change tout ! Un pic d’affluence, un site qui vend des places de concert 10 jours dans l’année fait évoluer facilement son offre grâce au cloud computing, il ne payera pas énormément et au moins le site n’est pas saturé !

      C’est l’avenir

    • Ah le cloud computing… Oui ca fait peur mais oui ca peut être bien.
      C’est même très bien et cela évite souvent les prises de tête de configuration (serveurs, mail, etc…) dans des startups pour lesquelles ce n’est pas forcément le coeur de métier. On gagne du temps et de l’argent.
      Ps: Apple ca pu pas du cul 😉

    • La question du cloud computing est je pense à partager en deux catégories les PME et les grands groupes. Une PME aura tout intérêt à passer sur du cloud computing car ses besoins seront couvert à 90% mais une grosse boite qui a des données à protéger, des sièges dans le monde entier et autant de logiciels spécifiques ne pourra passer qu’une petite partie de son activité sur le cloud. Ce n’est pas rare que l’on retrouve salesforce dans les grands groupe.

      Le cloud c’est bien mais pas la réponse à tout.

    Comments are closed.